Les établissements français appliquent aux non-résidents des critères plus stricts : apport, domiciliation, justificatifs de revenus étrangers. Rien d'infranchissable, mais un dossier qui l'ignore part perdant. Nous vous aidons à comprendre ces conditions et à préparer un dossier qui y répond.
Même avec l'envie et les moyens, quatre obstacles reviennent dans presque tous les dossiers.
Apport plus élevé, domiciliation exigée, revenus étrangers difficiles à faire valoir : les conditions applicables aux non-résidents sont rarement expliquées à l'avance.
Recherche, démarches, juridique, décalage horaire. Des dizaines d'heures que la vie à l'étranger laisse rarement disponibles.
Estimer la rentabilité réelle d'un bien à distance, sans repère local fiable, revient à décider sur des photos.
Travaux, gestion, fiscalité de non-résident : la question n'est pas de trouver un prestataire, c'est de savoir qui répond encore dans six mois.
De la stratégie au dossier, à votre rythme et depuis votre fuseau horaire.
Analyse de votre situation, de votre statut fiscal et de votre capacité réelle. On définit ce qui est atteignable avant de parler de bien.
Sélection de biens cohérents avec la stratégie retenue, avec une lecture locale du marché que vous ne pouvez pas faire à distance.
Construction et argumentation du dossier bancaire, puis orientation vers les établissements dont les critères couvrent les profils non-résidents.
Structure de détention, régime d'imposition et convention fiscale applicable à votre pays de résidence, arbitrés avant l'acquisition.
Les interrogations qui reviennent le plus souvent avant de se lancer depuis l'étranger.
Oui. Rien n'interdit à un non-résident d'acquérir un bien en France. La difficulté est ailleurs : l'accès au crédit, parce que les établissements appliquent à ces profils des critères plus stricts. C'est précisément ce sur quoi porte la préparation du dossier.
Les établissements demandent généralement un apport supérieur à celui exigé d'un résident, des justificatifs de revenus étrangers traduits et parfois une domiciliation. Ces critères varient d'un établissement à l'autre : nous vous expliquons lesquels s'appliquent à votre situation et préparons le dossier en conséquence. La décision d'octroi reste celle de l'établissement prêteur.
Il n'y a pas de seuil absolu. En pratique, un premier investissement locatif démarre souvent autour de 100 000 €. Sur les opérations structurées à l'international, nous intervenons sur des montages de 1 M€ à 20 M€.
Les revenus locatifs de source française sont imposables en France, y compris pour un non-résident. Des conventions fiscales bilatérales existent avec de nombreux pays et évitent la double imposition. Le régime applicable dépend de votre pays de résidence : c'est un point à arbitrer avant l'acquisition, pas après.
Oui, à condition d'avoir des interlocuteurs locaux identifiés (architecte, maître d'œuvre, artisans) et un suivi organisé. C'est une partie de l'accompagnement, pas un impensé qu'on découvre au moment du chantier.
Funding Horizons intervient en conseil et en structuration de dossier. Le crédit et l'assurance emprunteur sont souscrits auprès des établissements et intermédiaires habilités vers lesquels nous vous orientons.
45 minutes pour comprendre ce à quoi votre statut vous donne accès, et préparer un dossier qui y répond.
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